Votre façon de noter a-t-elle évoluée avec le temps?

Hello !

P’tit sujet histoire de profiter de “l’activité débordante” du forum français de ces derniers jours. :slight_smile:

Est-ce que votre façon de noter a changé au fil du temps ? En étant plus exigeant ? Plus tolérant ?

Je donne mon cas personnel :

Pendant longtemps, je partais du principe que la “perfection n’existe pas” et de ce fait je ne mettais jamais de note maximale.

Sauf que après réflexion, si une bière est vraiment belle ou que je trouve que la texture en bouche est vraiment nickel et qu’il est difficile de faire mieux à mon goût, c’est quand même idiot de ne pas mettre la note maximale.

Du coup ces derniers temps il m’est arrivé de mettre des 5 dans ces catégories.

A vous de jouer !

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Salut !

Oui forcément, ma manière de noter a évolué : elle me permet de moins focaliser sur la forme et plus sur le contenu. J’ai plus confiance en mon jugement et oui cela reste subjectif.

On en parlait récemment avec @jybi. Son avis serait utile ici. Oui, comme toi, j’ai déjà mis des notes maximales dans les catégories (apparence/arôme/goût/palais) mais je ne pense pas en avoir mis sur la note globale. Bien sûr, n’hésite pas à mettre la note maxi si tu le sens.

je te cite : " difficile de faire mieux à mon goût, c’est quand même idiot de ne pas mettre la note maximale."…

pour moi, il faut que je sois surpris, comblé, il faut que ça aille au-delà de mes attentes. Pour la note globale, mon “échelle” de ressenti (évoqué dans un autre post) m’aide en utilisant des mots/expressions personnels et simples.
Ne banalisons pas les 17-18-19… Chacun a un curseur à un niveau différent. Ca ne veut pas forcément dire que l’on a pris moins de plaisir. Je sais que quand @Jaghana ou @Calisky mettent un 4.4 ils commencent à tutoyer les étoiles… :star: La perfection n’existe peut être pas mais il y a des moments mémorables… Personne te reprochera de mettre la note maxi.

Une des difficultés est aussi que ces catégories revêtent une signification différente selon les personnes (arôme-goût < … >nez/bouche. Rien ne t’empêche de rendre la chose plus personnelle. Par exemple, de plus en plus, je pense ma dégustation à la manière d’Alice aux pays des Merveilles (je n’arrive pas à le transmettre dans ma description, mais c’est ce que j’ai au fond de la tête) :slight_smile:

  • apparence : ce qui m’a attiré par le lapin blanc :rabbit: pour aller au fond du terrier (couleur de la bière/mousse/même l’étiquette !)

début du rêve

  • arôme : personnes / paysage de l’histoire aussi loufoques et farlelues soient ils (arômes ressentis autant par la bouche que le nez)
  • goût : qualité histoire racontée par les personnes (mise en valeur des arômes à travers les dimensions douceur/amertume/acidité/aigreur sécheresse…)
  • palais : mon interaction dans l’histoire, ce que je ressens (corps léger, prêt à s’envoler, lourd… ; texture/carbo comme si c’était le sol moelleux)

réveil

  • global : impression ressentie au réveil…
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Bonjour à tous,

Je ne vais aborder ici que la question de l’évolution de la façon de noter avec le temps et pas de celle de mettre ou non un 5 (ce que je fais allègrement, la beauté pouvant elle même imparfaite). Difficile que cela ne soit pas le cas. Avec le nombre de dégustations, j’ai un nombre de référence beaucoup plus important. Plus aisé de comparer et de classer les bières entre elles. D’autant plus que lorsque l’on commence, c’est rarement uniquement par le top mais pas des bières plus grand public. Le palais se forge également au fur et à mesure. A mes débuts, j’étais incapable de boire un imperial stout, qui est un de mes style préféré maintenant. Pareillement pour les barley wine. Bon ok, je ne me suis pas encore fait de l’acidité, ou en tout cas à forte dose. Mais là, je pense que c’est peine perdue! Une chose est immuable par contre, mes coups de coeur. Depuis mes débuts, je déguste toujours avec autant de passion une westmalle triple ou un Bon Voeux… Et je pense que cela sera toujours le cas dans 40 ans!

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